Camp d'écologie du Père Jean-Baptiste Genest

50 ans à Port-au-Saumon

Historique
À Port-au-Saumon depuis 1962

Le cœur joyeux chantons …La joie de vivre…
À Port-au-Saumon!


Anciennement connu sous le nom de Camp d'écologie Saint-Viateur, le camp a été fondé par le Père Jean-Baptiste Genest.

Le camp d'écologie a été fondé en 1960 par le Père Jean-Baptiste Genest c.s.v., professeur au collège Saint-Viateur d'Outremont et collaborateur des Jeunes Explo. À cette époque, le Père Jean Baptiste Genest a voulu offrir aux jeunes de son école des expériences scientifiques uniques en pleine nature.

À la première année, au Lac Ouareau sur le domaine du camping Club of Canada, le camp des Jeunes naturalistes était rempli à pleine capacité. L'année suivante, son groupe campait au Lac des Plages. En 1962, les activités se déroulèrent à Port-au-Saumon sur le domaine de monsieur Mailloux. En 1965, lui et son équipe emménagèrent sur le terrain de monsieur Mailloux, site actuel à Port-au-Saumon. À partir de cette année là et jusqu'en 2002 la survie du camp passa par la création d'une fondation privée. Depuis février 2002, l'ERE de l'Estuaire administre le camp.

Le cœur joyeux chantons …La joie de vivre…
À Port-Au-Saumon!
La joie prend une grande importance dans ma vie, parce qu'elle jaillit de l'expérience de se savoir aimé de dieu sans condition; parce que rien ne peut nous enlever notre joie. Tout dépend de la manière dont nous réagissons dans les circonstances heureuses ou tristes de notre vie. Trop de personnes deviennent amères avec les années, alors que d'autres vieillissent dans la joie. Tout dépend des choix du cœur, dans la façon de réagir. Nous avons le choix de vivre le moment présent comme une occasion de ressentiment ou de joie. À mesure que notre cœur devient plus joyeux, nous devenons source de joie pour les autres.
La tristesse produit la tristesse. La joie produit la joie. Quel est ton choix ?

Père Jean-Baptiste Genest c.s.v.

Été 2010, le Père Jean Baptiste Genest était présent au camp et très attentif aux activités de tous les campeurs.
Ah ! L'été… Le temps des camps, du BBQ, des balades en voiture… du camping, même. Chaque semaine, un chroniqueur de La Presse vous parlera d'un de ces « classiques » de l'été. L'autobus arrivait péniblement en haut de la côte de Saint-Fidèle, étourdi. Il n'avait jamais roulé si près du ciel. Il n'avait plus qu'à se laisser redescendre de l'autre côté, là où coule la rivière Port-au-Saumon. Il n'y avait pas de saumon, il n'y avait plus de port, mais une ancienne goélette avait été installée dans la baie. Une des plus belles baies de la côte de Charlevoix, qui n'en manque pourtant pas. Une génération plus tôt, un prof de biologie y avait planté un camp de vacances. La porte du bus s'ouvrait et tout de suite une odeur de varech enveloppait la cinquantaine d'adolescents surexcités qui s'offraient en buffet à volonté pour des mouches noires tout aussi survoltées. Un Charlevoix presque sauvage dont le Saint-Laurent est le personnage principal. On n'imagine pas le fleuve si grand, quand on vit en ville. Ce n'est plus vraiment le fleuve, d'ailleurs, c'est déjà la mer. C'est là, donc, qu'on avait concédé un terrain pour installer le Camp d'écologie Saint-Viateur. Personne ne l'appelait comme ça : c'était « le camp du père Genest », fondateur et âme dirigeante. Jean-Baptiste Genest était clerc de Saint-Viateur. Il avait deux passions : l'enseignement et la nature, qui se confondaient parfaitement pendant quelques semaines d'été. Il devait attendre la fin de l'année scolaire avec encore plus d'impatience que nous, quitter les livres et les examens pour aller herboriser, ramasser des larves dans les ruisseaux, des crustacés dans la baie à marée basse… LIRE LA SUITE YVES BOISVERT, LA PRESSE